Le diagnostic

Le diagnostic des troubles de la posture se fait très facilement par l’observation du patient. Il ne faut alors bien sûr pas seulement se limiter à regarder l’endroit qui fait mal mais il faut observer l’ensemble de la personne debout. Rien que la simple observation permet déjà de remarquer énormément de choses.

Pour affiner cette recherche des troubles de la posture il existe divers tests comme le test de Romberg ou le test de Fukuda. La palpation des masses musculaires paravertébrales ou au niveau des membres permet de ressentir des muscles contractés, plus d’un côté ou de l’autre, plus en avant ou en arrière et permet ainsi de déterminer le déséquilibre tonique.
La palpation plus fine, ostéopathique, permettra de vérifier le bon fonctionnement des divers capteurs posturaux : l’œil, l’oreille interne, la colonne vertébrale cervicale haute, et les chaînes musculaires reliant les pieds à la tête.

Pour faire un bon diagnostic postural il faut évaluer le patient totalement et entièrement.

De nos jours l’informatique nous aide beaucoup par l’existence des statokinésimètres qui permettent de mesurer de façon exacte la projection du centre de gravité au sol.